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    Le blogue urbain Le blogue urbain explore la ville comme espace de vie, autour de différents thèmes: transports, vélo, architecture, aménagement, étalement urbain, patrimoine. Un blogue collectif, écrit par des journalistes du Devoir passionnés de vie urbaine.

    Labeaume veut des ruelles vertes

    16 janvier 2017 18h12 |Isabelle Porter | Le blogue urbain
    Le maire de Québec, Régis Labeaume, a annoncé lundi qu’il comptait, en 2017, exploiter le potentiel des ruelles du territoire de la Ville de Québec à l’image de ce qui se fait à Montréal et ailleurs dans le monde.

    « On veut aller loin dans le projet des ruelles. J’ai fait des recherches pendant les Fêtes y a j’ai de grandes, grandes ambitions pour les ruelles à Québec », a-t-il déclaré lors de la séance du conseil municipal. « On va tenter de faire de ces lieux-là un avantage pour la qualité de vie des individus, ce qui n’est pas le cas en ce moment. »

    Plus tôt, devant les journalistes, il avait fait allusion au concept de « ruelles vertes » développé à Montréal. Dans la métropole, 11 des 19 arrondissements contiennent au moins une ruelle verte. Jeux, espaces verts, jardins : les projets permettent de créer des lieux de socialisation entre voisins tout en luttant par exemple contre les ilots de chaleur.

    Dans la capitale, la plupart des ruelles se trouvent dans les quartiers Limoilou et Montcalm, mais le maire a surtout fait allusion à Limoilou dans son allocution.

    L’intérêt de la ville pour ces zones n’est par ailleurs pas nouveau. Or comme le rapportait Le Devoir, il y a trois ans, son programme d’embellissement des ruelles a surtout permis, dans le passé, de remplacer l’asphalte plutôt que de reverdir.

    Quel statut?

    La Ville est aussi contrainte par le statut juridique des ruelles de Québec qui, dans les faits, n’appartiennent à personne. Anciennement propriété de promoteurs qui ne sont plus de ce monde, elles sont généralement gérées par les propriétaires des résidences qui en partagent l’usage.

    Interrogé lundi sur le statut juridique des ruelles et le pouvoir d’action de la Ville, l’attaché de presse du maire, Paul-Christian Nolin, n’était pas en mesure de dire comment la Ville allait procéder, mais qu’elle était justement en train de se pencher sur cette question.

    Selon la conseillère du district de Limoilou, Suzanne Verreault, le vieux programme sur les ruelles est en révision et la Ville en profitera pour y investir davantage — jusqu’à 300 000 $ par an.












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